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MONTFERMY

Église  St  Léger

 

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Le village : situation, origine, histoire

La commune de Montfermy appartient à l’arrondissement de Riom et au canton de St Ours. L’altitude minimum et maximum de Montfermy sont respectivement de 530 m et 771 m. Deux changements de nom ont été référencés, depuis la création de la commune à la Révolution :

1793 : Montfermi
1801 : Montfermy.

La Sioule, au pied du bourg. Remarquer le contraste entre la finesse du tablier de la passerelle et l’épaisseur des piles… En crue, la Sioule peut rouler jusqu’à 700 m3 par seconde !

Les habitants de Montfermy se nomment les Fourminères ou Fourminaires. Ils sont aujourd’hui 229, chiffre en croissance depuis 1989 (146 habitants) grâce à la proximité des agglomérations de Clermont et de Riom ; plusieurs hameaux sont dispersés sur ce territoire, couvert de prairies et de forêts et arrosé par la Sioule et par un de ses sous-affluents, un ruisseau appelé… le Rhône. La rivière, renommée pour ses truites, décrit des boucles harmonieuses au fond des gorges qu’elle a taillées, et parfois se perd sous le basalte. La vallée de la Sioule délimite grosso modo le plateau granitique des Combrailles (à l’ouest) et la cheire volcanique des puys, à l’est.

St Brachion en prière devant Jésus crucifié. Tableau au dessus de la porte d’entrée.

Selon Grégoire de Tours, historien d’origine auvergnate et évêque de Tours, l’origine du lieu est légendaire. Un jour, Saint Brachion (ou Bracion ou Braque), qui était vers 528 le grand veneur de Sigisvald, gouverneur de l’Auvergne pour le roi mérovingien Thierry (fils de Clovis), chassait le sanglier du côté de Pionsat. La providence fit qu’il rencontra l’ermite Emilien qui le convertit à la vie contemplative. Avant sa mort, au monastère de Menat – qu’il avait réformé -, Brachion demanda qu’un oratoire fût construit au lieu qui deviendra Montfermy, et que l’on y transportât ses cendres. C’était alors un endroit totalement désert et sauvage. Les travaux commencèrent en 576 et le corps du saint y fut amené en 578.

Lutrin présentant un livre de messe en latin, symbole de la vie monastique.

Une bulle du pape Pascal II, datée de 1115, mentionne le prieuré de Montfermy. Il appartient alors à la puissante abbaye bénédictine d’Ébreuil (à l’époque en Basse Auvergne, aujourd’hui dans l’Allier), et, comme elle, il est placé sous le patronage de St Léger. Une petite communauté de moines est présente au prieuré de Montfermy jusqu’à la seconde moitié du XV° siècle. En plus de la vie religieuse, elle gère les biens et terres de l’abbé d’Ébreuil, qui est aussi seigneur de Montfermy. Le prieuré est officiellement réintégré à l’abbaye d’Ébreuil en 1443 ; après le départ ou la mort des derniers moines (entre 1457 et 1467), un bailli rend la justice au nom de l’abbé, et un fermier assure la gestion des propriétés agricoles. À la Révolution, le prieuré est dissout, tout comme son abbaye-mère.

L’église St Léger perchée sur son « Mont Firmin ». Noter les différents matériaux utilisés en couverture du même édifice : ardoises, tuiles plates et tuiles mécaniques.

Selon certaines sources, le nom de la localité viendrait d’un « Mont Firmin ». Dans les textes anciens, on trouve également Mounfroumi (en patois), Monte Firmino ou Mons Firmini. Ce type de formation de nom a souvent une origine féodale, et « mont » ne doit plus être compris sous l’aspect géographique, mais d’après sa fonction stratégique (en résumé : mont = château ou, en une périphrase plus exacte : « position défensive »).

Ceci ne doit pas occulter le fait que le bourg de Montfermy est bâti sur un éperon rocheux enserré dans une boucle de la Sioule, au sommet d’un petit promontoire, d’où une autre explication du nom de Montfermy, qui viendrait de « mont fermé » ou « mont enfermé » selon plusieurs étymologies populaires.

La cascade qui coupe un méandre de la Sioule.

À cet endroit, la rivière effectue quatre méandres successifs d’une grande beauté. Le second de ces méandres fut coupé par une petite cascade, créée au début du XV° siècle par les bénédictins du prieuré. Les eaux de la Sioule prenaient ce raccourci, mais avant de rejoindre le bras principal de la rivière  elles actionnaient la roue d’un moulin, construit en pierres rouges, qui a produit de l’huile et de la farine jusqu’en 1914. Les ruines du moulin et quelques traces d’habitations sont encore visibles non loin du Châtelet, piton rocheux qui domine le bourg, lui même situé à l’intérieur d’une boucle de la Sioule.

L’église St Léger : historique, architecture, curiosités

Après la restauration du XIX° siècle, il ne subsiste qu’une seule nef ; ici, vue du chœur vers le porche. Tout au fond, au dessus de la porte, le tableau de St Brachion.

L’église du prieuré, créée au début du XII° siècle, possédait alors trois nefs (un vaisseau principal et deux collatéraux), un transept et un chevet trilobé ( composé d’un chœur et de deux chapelles latérales en hémicycle et voûtées en cul-de-four). Le manque d’entretien, le rude climat de nos montagnes, et… les révolutionnaires ont causé de nombreux dommages à l’édifice, qui a été restauré au XIX° siècle, mais sans ses deux bas-côtés.
Le chœur, le transept terminé par des chapelles en hémicycle, et la base du clocher sur la croisée sont de style roman. Ils ont été classés Monuments Historiques en 1908.

Ci-dessus à droite : magnifique vue du chevet ensoleillé, prise depuis le cimetière ; à droite l’abside, à gauche une des chapelles en hémicycle.

Ci-contre les deux chapelles latérales en hémicycle. À remarquer : la finesse des colonnettes qui encadrent les ouvertures, et les restes de peintures murales qui ont pu être dégagées lors des travaux des années 1980 : le choix de teintes chaudes donne vie aux motifs géométriques.

À gauche, l’autel latéral est entouré des statues de Notre Dame de Lourdes et de Ste Bernadette Soubirous, la jeune voyante des apparitions de Lourdes.

Vue de l’extérieur, l’architecture  du bâtiment reflète bien les remaniements successifs qu’il a subis au cours des siècles, avec son clocher moderne et les modillons à copeaux qui soulignent les corniches des chapelles rayonnantes, et dont beaucoup ont été refaits.

Portail d’entrée. Remarquable juxtaposition des couleurs de pierres, véritable marqueterie minérale.

Non loin de la porte d’entrée, en bordure du cimetière, une belle croix en pierre (ci-contre à gauche), classée, datée de 1536, a été brisée puis reconsolidée en plusieurs endroits. Dans un décor gothique très raffiné, elle est décorée d’un côté par un beau Christ en croix, et la figuration de la Vierge au revers ; sur les deux côtés du socle, deux petites sculptures en bas relief représentent un personnage en buste et une tête d’angelot, dans une rosace en forme de cœur.

Le mur pignon est percé en son centre d’un portail cintré, surmonté d’un motif décoratif triangulaire (photo ci-dessus à droite). La partie supérieure du mur-pignon est percé d’une petite baie.

Le clocher et le chevet roman. Au premier plan, une magnifique poubelle en plastique massif, datée du XXI° siècle, objet d’art brut typique de cette époque, qui sera certainement classé Monument Historique… dans quelques siècles… ou un 1° avril…

À la croisée de la nef et du faux-transept se trouve le clocher, de base carrée. Il est percé dans sa partie supérieure de baies géminées cintrées. Il est surmonté d’une flèche pyramidale couronnée d’une croix faîtière.
L’ensemble de l’édifice est couvert d’un toit à double pente ; la couverture est partiellement en ardoises et partiellement en tuiles. Les murs latéraux sont percés de baies cintrées et accolés de contreforts.

Les fresques

Bien sûr Montfermy est situé dans un cadre idyllique, bien sûr le lieu est chargé d’un sens sacré par la légende fondatrice, bien sûr l’église Saint Léger a de belles proportions, mais ce qui en fait un édifice exceptionnel, ce sont les remarquables fresques du début du XIV° siècle, qui ont été dégagées dans la partie romane, et en particulier dans le chœur, au cours de travaux entrepris dans les années 1980 :
– les douze apôtres sur les murs et dans les embrasures des fenêtres de l’abside,
– trois grandes scènes sur les murs du chœur.

Dès l’entrée dans l’édifice, on est saisi par l’harmonie de coloris des peintures qui couvrent les parois du chœur et du transept.

Les travaux de restauration des années 1980 à 1985 ont en effet mis à jour un ensemble de fresques tout à fait remarquables par leur qualité d’exécution et la rareté des thèmes iconographiques abordés. On les date généralement du début du XIV° siècle. L’artiste mandaté par la conservation des Monuments Historiques, Yves Morvan, a bien retrouvé les tons chauds originels, variations d’ocre jaune, de terre de Sienne et de vermillon… Le décor géométrique haut en couleur qui recouvre les parois de l’édifice recrée l’ambiance chatoyante qui caractérisait les intérieurs romans ; la mode de la pierre apparente (exemple typique : basilique Notre Dame d’Orcival) est relativement moderne et ne correspond pas aux réalités médiévales.

Fresque : trois autres apôtres, et encore des anges musiciens.
Fresque : un apôtre dans l’ébrasure d’une fenêtre. Il y en a cinq autres dans l’église.
Fresque : trois apôtres ; au-dessus d’eux : des anges musiciens.

 

 

 

 

 

 

 

 

Le collège apostolique des douze apôtres est représenté, en pied, sous des arcatures en trompe-l’œil, autour de l’abside semi-circulaire ou dans les ébrasements des fenêtres ; élégants et délicats, six apôtres se groupent par trois entre les fenêtres de l’abside et les six autres se répartissent  avec la même grâce sereine, sur chacun des côtés des trois fenêtres. Tous donnent du ciel une vision paradisiaque. Au-dessus d’eux, dans les médaillons, figurent de petits anges musiciens. En fait ce type d’anges musiciens est assez rare.

Scène d’enterrement collectif. Sur la gauche un évêque avec sa mitre, de nombreux moines et au-dessus d’eux des anges porteurs d’âmes

Sur la paroi latérale sud, on devine les silhouettes de moines occupés à un enterrement collectif, des moines encapuchonnés ensevelissant des corps dans une fosse commune, sous les yeux de nombreux ecclésiastiques, certains mitrés (évêques ou abbés), dominés par trois anges porteurs d’âmes. Cette scène est liée, probablement, à une épidémie de peste ou à l’enterrement de moines dont la mort aurait été provoquée par l’effondrement de la voûte de la nef.

Mariage « sous le poêle ». Un couple et ses cinq enfants sont cachés et ne se montreront après la bénédiction.

Sur le côté nord, à gauche du chœur, sept personnages sont agenouillés « sous le poêle » (déformation du latin « pallium » = voile) rituel aux pieds d’un évêque. Il s’agirait, dit-on, d’un couple  et de ses cinq enfants, nés avant le mariage, venus recevoir la bénédiction nuptiale qui « régularisera » leur situation… Rien de neuf sous le soleil…

Fresque du bas : reconstruction de l’église. Au-dessus : mariage sous le voile. Remarquer les motifs géométriques de la peinture des colonnes à droite et à gauche de la fresque, ainsi que les chapiteaux.

Au-dessous figure la scène la plus intéressante, celle de la construction ou de la reconstruction de l’église à la suite d’une catastrophe naturelle ; il s’agit bien de l’église Saint Léger, identifiée par son plan en trèfle. À gauche, un ouvrier avec un pic dégage des pierres de taille dans le mur d’un château à moitié effondré. À droite, l’artiste a reproduit le mouvement, décomposé en trois temps, d’un personnage qui fait passer un panier de pierres – qu’il porte sur sa tête – à un ouvrier juché sur le toit de l’église, par une grue monte-charge avec poulie, une scène vue au ralenti en quelque sorte. Pour l’historien, c’est un témoignage précieux sur le mode de construction d’une église romane.

Les thèmes des trois fresques (enterrement communautaire, reconstruction de l’église, mariage « sous le poêle ») sont très rares dans l’iconographie religieuse médiévale en Auvergne ; de plus, ces trois fresques ont manifestement été réalisées ensemble et par le même artiste, d’où l’hypothèse d’un enchaînement entre les trois événements : un tremblement de terre aurait simultanément provoqué la destruction partielle du château et de l’église, pile à un instant où se déroulait un office ; dans la mentalité de l’époque, le séisme aurait été perçu comme une punition divine de la vie dissolue d’un seigneur du voisinage (rappelons que le seigneur de Montfermy était l’abbé d’Ébreuil) ; ce seigneur du château aurait vécu maritalement et aurait même eu cinq enfants de sa concubine, ce qui donne une idée du nombre d’années de son « inconduite » ; tirant la leçon du déroulement du désastre, il se serait alors bien vite marié religieusement, et, sans doute à titre de pénitence, il aurait contribué à la reconstruction du sanctuaire, en offrant des pierres de son château, et peut-être même la main d’oeuvre et l’outillage. Quant aux « innocentes » victimes de l’effondrement de la nef, moines et peut-être même quelques laïcs habitants du village, en ce temps-là leur vie terrestre ne comptait pas pour grand chose, à peine plus que du bétail ; la cérémonie rituelle de leur enterrement, magnifiée par la présence de hautes autorités religieuses, était perçue comme un couronnement de leur rapide passage en ce bas-monde…

Singe tenu par une corde

Deux chapiteaux figuratifs intéressants, datés du XII° siècle, marquent l’entrée du carré du transept et illustrent des thèmes très usités dans l’art roman auvergnat : l’un (photo ci-contre) est une représentation du « singe maintenu par son dresseur à l’aide d’une corde ». Les explications les plus variées  ont été données : s’agit-il d’une pittoresque scène de foire, ou de l’image, plus édifiante, de l’homme contraint de maîtriser ses instincts (identifiés par le personnage simiesque)…?

L’autre chapiteau montre deux griffons, à corps de lions ailés et têtes d’aigles, qui gardent un vase sacré : thème iconographique emprunté aux sarcophages paléo-chrétiens, se référant aux anciens mythes qui réservaient à des animaux fantastiques le soin de veiller sur les cendres des morts.

Notre-Dame de Montfermy

Dans une niche fermée par une grille, on peut voir la gracieuse silhouette de Notre Dame de Montfermy, statue de la Vierge à l’Enfant assise, en bois peint et doré datant du XVI° siècle. Cette statue aurait été sauvée des bûchers révolutionnaires grâce à un paroissien. L’enfant Jésus, avec une tête disproportionnée, tient un globe surmonté d’une croix, il est assis sur le genou gauche de sa mère, qui le retient par un pied. Une anecdote raconte qu’à l’origine l’enfant était nu ; le pagne doré aurait été ajouté ultérieurement…

Dans la nef, sur la paroi latérale gauche et au revers de la façade occidentale, trois dalles funéraires, dressées à la verticale, sont ornées de gisants en pierre volcanique et en marbre sculptés en faible relief, de deux seigneurs et d’une dame de la Maison de la Rochebriand. Cette église a plusieurs fois servi de lieu de sépulture au cours des siècles : dès 1133, Tepstard, abbé d’Ébreuil, y est enseveli ; puis c’est le cas du prieur, Pierre de la Rochebriand, mort en 1457, peu après l’intégration du prieuré de Montfermy à la maison mère d’Ébreuil en 1443.

Le chœur de l’église, surélevé de deux marches, masque une crypte, maintenant inaccessible, qui servait de lieu d’inhumation aux notables du prieuré.

Ci-contre, le chœur avec l’autel, dans l’abside semi-circulaire, avec sa voûte en cul de four ; les trois baies donnent une belle lumière.

Ci-dessous, trois vitraux joliment colorés, de facture moderne, qui ne déparent pas cette église romane. Quant à savoir ce qu’ils représentent, c’est une autre question !…

  Osons néanmoins quelques pistes d’interprétation : le vitrail le plus à gauche évoquerait des poissons, en référence au mot grec « Ictus », abréviation de Iesus Christus. Le vitrail médian serait un plan symbolisé de l’église ; et le vitrail de droite honorerait le Sacré Cœur de Jésus. Si vous en savez plus sur ces vitraux, merci de nous en informer !

St Léger, patron de cette église

L’église de Montfermy est placée sous le vocable de Saint Léger. Abbé, Léger prend position et s’engage dans une sombre affaire de succession de la dynastie mérovingienne : il est exilé, torturé, puis finalement décapité vers 680. Il est inhumé à l’abbaye de St Maixent en Poitou (aujourd’hui St Maixent l’École dans les Deux-Sèvres). Lors des invasions normandes des IX° et X° siècles, les moines de St Maixent viennent se réfugier à Ébreuil et emmènent avec eux les reliques du saint. Certains s’installent définitivement et sont à l’origine de la fondation de l’abbaye royale d’Ébreuil. Le bras reliquaire, contenant des reliques du saint, est daté du XVI° siècle.

St Loup, patron de la paroisse

La paroisse de Montfermy célèbre un autre saint patron : Saint Loup (ou St Leu), archevêque de Sens (né vers 573, ✝ 623). Une statue de lui est également dans l’église (photo ci-dessous).

St Loup, archevêque de Sens.

Sens fut une cité chrétienne dès les premiers siècles. Saint Loup en sera l’un des plus célèbres archevêques. Né à Orléans, il fit, dit-on, de bonnes études classiques. Deux de ses oncles étant évêques, l’un d’Orléans et l’autre d’Auxerre, la carrière cléricale s’ouvre tout naturellement à lui. Il semble qu’il y eut du succès, puisqu’à la mort de leur archevêque Artème, en 609, les habitants de Sens le réclamèrent. Il fut un bon archevêque. En 614, il prit part au concile de Paris. Mais il eut à souffrir des calomnies de Madégésile, abbé de Saint Rémi de Reims qui, jaloux, le dénonça auprès des souverains. Loup se trouva pris dans le conflit entre la reine Brunehaut et le roi Clotaire II. Il reprochait à ce dernier d’avoir annexé la Bourgogne. Madégésile œuvrait en coulisses… Loup ayant eu l’audace de déclarer que le devoir de l’évêque était de diriger le peuple, et qu’il fallait obéir à Dieu plutôt qu’aux princes, le roi l’exila à Ansennes (aujourd’hui dans la commune de Bouttencourt, dans la Somme). Mettant à profit cette opportunité, Loup fit merveille auprès des Francs païens de la région, qu’il évangélisa ! Les habitants de Sens finirent par obtenir le retour de leur archevêque bien-aimé. Clotaire II demanda pardon à Loup et l’aida à fonder l’abbaye de Sainte Colombe. Loup mourut dans son domaine de Brienon (aujourd’hui Brienon sur Armançon, dans l’Yonne), le 1° septembre 623. Le cœur de St Loup se trouve dans la collégiale de Brienon.