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Sacrements/Prière > Prière, Adoration

 

St Pierre-Julien Eymard, fondateur de la Congrégation du Saint Sacrement – Cliquez sur l’image pour l’agrandir

Adoration  eucharistique

– le premier vendredi du mois, adoration « itinérante » de 16h à 17h dans une église de la paroisse, à tour de rôle.

=> prochaine adoration prévue le vendredi 6 septembre à l’église de St Hilaire les Monges, de 16h à 17h.

 

Prier et adorer Jésus avec Marie

– le deuxième vendredi du mois, adoration de 18h à 19h à Villossanges ; adoration transférée à Landogne pendant les travaux à l’église de Villossanges (jusqu’à juillet 2019 inclus).

=> Prochaine adoration prévue : le vendredi 13 septembre 2019 de 18h à 19h à Villossanges.

⇐ Ci-contre : vitrail de l’Adoration – église de Cisternes (cliquez sur l’image pour l’agrandir).

 

Prière du Rosaire ou du chapelet

– prière du chapelet tous les premiers samedis du mois à 14h à St Ours les Roches

– tous les jours, vous pouvez vous unir au chapelet prié à Lourdes de 15h30 à 16h sur KTO (chaîne 52) ou sur RCF (103.1 FM)

– une prière du chapelet est organisée dans de nombreuses églises de la paroisse pendant le mois de mai (« Mois de Marie ») ainsi qu’en octobre (« Mois du Rosaire »). Renseignez-vous localement pour connaître les dates et les lieux.



 

Prière pour le temps des vacances

Merci, Seigneur de me donner la joie d’être en vacances.
Donne au moins quelques miettes de cette joie
A ceux qui ne peuvent en prendre
Parce qu’ils sont malades, handicapés,
Ou trop pauvres ou trop occupés…

Donne-moi la grâce de porter,
partout où je passe,
Le souffle léger de ta paix
Comme la brise du soir qui vient de la mer
Et qui nous repose de la chaleur des jours.

Donne-moi la grâce d’apporter, partout où je passe,
Un brin d’amitié, comme un brin de muguet,
Un sourire au passant inconnu,
Un regard à celui qui est tout seul et qui attend…

Donne-moi la grâce de savoir redécouvrir
Ceux qui vivent à mes côtés et que je ne sais plus voir
Parce qu’ils font « partie des meubles » !
Que je sache les regarder avec émerveillement
Parce que toi tu les aimes et qu’ils sont tes enfants.

Donne-moi la grâce d’être serviable et chaleureux
Pour mes voisins de quartier ou de camping,
Et que mon « bonjour » ne soit pas une parole distraite,
Mais le souhait véritable d’une bonne journée
Si possible remplie de toi, mon ami, mon Seigneur,
Qui es toujours auprès de moi-même lorsque je l’oublie
Parce que toi tu ne peux pas cesser un moment
De m’aimer au cœur même de la liberté,
Au cœur de ce temps de vacances qui devrait être rempli de toi.
Extrait de la revue « Le lien » paroisses de Buc, Jouy


     16è dimanche du T.O. 21 juillet

       Lecture de la Genèse ( 1ère lecture) ch 18, v 1-10a

 

         Abraham donne l’hospitalité à Dieu

En ces jours-là, aux chênes de Mambré, le Seigneur apparut à Abraham, qui était assis à l’entrée de la tente. C’était l’heure la plus chaude du jour. Abraham leva les yeux, et il vit trois hommes qui se tenaient debout près de lui. Dès qu’il les vit, il courut à leur rencontre depuis l’entrée de la tente et se prosterna jusqu’à terre. Il dit : « Mon seigneur, si j’ai pu trouver grâce à tes yeux, ne passe pas sans t’arrêter près de ton serviteur. Permettez que l’on vous apporte un peu d’eau, vous vous laverez les pieds, et vous vous étendrez sous cet arbre.
Je vais chercher de quoi manger, et vous reprendrez des forces avant d’aller plus loin, puisque vous êtes passés près de votre serviteur ! » Ils répondirent : « Fais comme tu l’as dit. » Abraham se hâta d’aller trouver Sara dans sa tente, et il dit : « Prends vite trois grandes mesures de fleur de farine, pétris la pâte et fais des galettes. »
Puis Abraham courut au troupeau, il prit un veau gras et tendre, et le donna à un serviteur, qui se hâta de le préparer. Il prit du fromage blanc, du lait, le veau que l’on avait apprêté, et les déposa devant eux ; il se tenait debout près d’eux, sous l’arbre, pendant qu’ils mangeaient.
Ils lui demandèrent : « Où est Sara, ta femme ? » Il répondit : « Elle est à l’intérieur de la tente. »
Le voyageur reprit : « Je reviendrai chez toi au temps fixé pour la naissance, et à ce moment-là, Sara, ta femme, aura un fils. »

 

Méditation de cette 1ère lecture par le frère Olivier CatelDominicain

 

Dans le désert écrasé par la chaleur, l’hospitalité n’est pas une mondanité, mais une question de vie ou de mort. Impossible de laisser des étrangers seuls dans ce désert, tout près d’Hébron, sans nourriture ni boisson. Abraham obéit à cette règle de l’hospitalité perpétuée jusqu’à aujourd’hui par les Bédouins : il accueille ces visiteurs comme Dieu lui-même, les honore avec piété et leur donne avec générosité. En retour, ces visiteurs lui promettent un fils qui sera toute sa joie et dont la simple idée fait rire Sara qui n’y croit pas vraiment.
Accueillir Dieu, c’est se laisser surprendre, c’est découvrir Dieu là où je ne m’y attends pas. Dieu peut surgir, à l’improviste, avec un visage qui m’était inconnu. Ici, à Jérusalem, je m’attendais à le rencontrer dans le visage d’un pèlerin et il m’a surpris en venant à moi sous les traits d’une vieille femme musulmane qui mendie, le regard plein de dignité et de joie malgré sa situation. Je ne décide pas où, quand et comment Dieu viendra se présenter à moi. Partir à sa recherche ? Oui, mais je dois me tenir prêt, sur le seuil, prêt à accueillir l’étranger, ce prochain de l’inattendu. Dieu m’enverra ce prochain que je n’attendais pas et je recevrai la vie en plénitude, le désir le plus profond de mon cœur qui m’était peut-être inconnu.
Sur nos routes, préparons-nous donc à nous laisser surprendre. Donnons gratuitement, car Dieu est derrière chaque visage. Alors, lorsque nous le verrons face à face, il nous dira : « Venez, les bénis de mon Père, recevez en héritage le Royaume préparé pour vous depuis la fondation du monde. »*

 

Évangile de Jésus Christ selon saint Luc

En ce temps-là,
Jésus entra dans un village.
Une femme nommée Marthe le reçut.
Elle avait une sœur appelée Marie
qui, s’étant assise aux pieds du Seigneur, écoutait sa parole.
Quant à Marthe, elle était accaparée
par les multiples occupations du service.
Elle intervint et dit :
« Seigneur, cela ne te fait rien
que ma sœur m’ait laissé faire seule le service ?
Dis-lui donc de m’aider. »
Le Seigneur lui répondit :
« Marthe, Marthe, tu te donnes du souci
et tu t’agites pour bien des choses.
Une seule est nécessaire.
Marie a choisi la meilleure part,
elle ne lui sera pas enlevée. »AELF

 

                Commentaire

Une scène familiale bien ordinaire que
nous pouvons facilement imaginer. Deux
femmes accueillent un invité, Marthe
s’affaire aux fourneaux pour préparer le
repas et l’honorer de son mieux, Marie
s’est assise pour l’accueillir et prendre
de ses nouvelles. Une juste répartition
des tâches !
Tout se corse quand Marthe se rebelle et
s’étonne que Jésus accapare sa sœur. Un
brin de jalousie et de reproche ne s’est-il pas caché dans son cœur au risque de gâcher la rencontre qui s’annonçait des
plus heureuses ?
Mais Jésus, par sa parole,
remet les choses en place. Il libère Marthe
de son désir de bien faire et l’invite à
entrer dans l’attitude d’écoute de Marie.
Choisir la meilleure part, n’est-ce pas se
décentrer de nous-même pour accueillir
l’autre et nous rendre disponible à sa
présence quoique nous fassions ? Le temps
des vacances y est propice.
                     Anne-Marie Aitken,xavière

 

   Une manière de prier sans en avoir l’air
Travailler de ses mains à des tâches ménagères, à la couture, à son métier, à du bricolage, et faire taire la radio et tout le brouhaha intérieur. Écouter ce qui parle sans mots tandis que les mains s’occupent et occupent la surface de l’âme.
Ou bien, conduire une automobile très détendu, attentif, courtois tandis que cette occupation laisse libre une pensée sans pensée qui mûrit d’ailleurs. (D’après un texte de Maurice Bellet)

Prier à la maison

Cette semaine, soyons attentifs aux pensées qui nous viennent à l’esprit à travers nos différentes activités et les divers moments de nos journées. Où nous emmènent-elles ? Que nous invitent-elles à vivre ?
Essayons de faire le tri entre celles qui nous semblent mauvaises, pour les écarter, et celles qui nous semblent bonnes, pour les accueillir. Nous choisirons ainsi la meilleure part : celle de l’accueil de Jésus qui veut faire de nous des amis. Chaque soir de la semaine,
regardons ce qui s’est passé dans la journée : remercions le Seigneur pour ce qu’il nous a donné de vivre, et demandons-lui pardon si nous sommes passés à côté de lui, implorons son aide et sa force pour mieux vivre le jour suivant.    N.D.W


      « Père, Toi qui es la Source de l’Amour,

            je Te rends grâces, car en Jésus-Christ

            Tu me révèles le chemin de la vie.

Quand je vois Jésus marcher sur les routes de Galilée, dans Sa manière d’être avec les gens qu’il rencontre, Sa manière d’écouter, de regarder, de toucher, d’être ici et maintenant dans la relation aux autres, je découvre un chemin d’humanité.

Quand j’écoute Ses paroles, tissées par le quotidien, par les hommes, la terre et le ciel, je découvre un homme qui accueille l’autre jusqu’à se laisser transformer par lui, un homme docile à l’Esprit.

Oui, Jésus-Christ, mon frère, mon ami, Tu me révèles que Dieu vient me rejoindre au cœur de mon humanité.

Dans ma manière d’écouter, de regarder, de toucher, d’être en relation aux autres et au monde.

Dans le retentissement affectif en moi des rencontres, gestes et paroles, Tu me donnes de discerner l’Esprit qui ouvre à la vie. Car tout ce que je suis, imagination, intelligence et affectivité, corps et esprit, est chemin de rencontre avec Toi. Ainsi soit-il. »    

                                                                                                      Père Frédéric Fornos Jésuite   


L’été enchanté avec nos artistes

 

« Un peu au-delà de la mer
Il y a une terre lumineuse
Qui ignore les frontières et les digues
Qui ne sait rien des nuits trop noires
Un peu au-delà de la mer
Il y a une terre sincère
Comme les yeux de ton fils quand il rit. »

                                                              Gian Maria Testa  chanteur italien

« Là-bas
Faut du cœur et faut du courage
Mais tout est possible à mon âge
Si tu as la force et la foi
L’or est à portée de tes doigts
C’est pour ça que j’irais là-bas »

                                                                                    Jean Jacques Goldman

« Si je venais vers toi, je viendrais sans bagages.
Que t’importe, après tout, ce qu’il y aurait dedans.
Tu me reconnaîtrais à lire mon visage.
Il y a tant et tant de temps que tu m’attends.
Je te tendrai les mains, tu n’aurais qu’à les prendre
Et consoler les voix qui pleurent dans ma voix. »

Barbara

« Une pierre que l’on jette
dans l’eau vive d’un ruisseau
Et qui laisse derrière elle
des milliers de ronds dans l’eau
Aux vents des quatre saisons,
tu fais tourner de ton nom
Tous les moulins de mon cœur »

Michel Legrand

« Dis, est-ce que tu serais prêt
Si l’occasion se présentait
A faire encore une fois et sans regret
Si je te le demandais, serais-tu prêt
A faire à nouveau pour de bon, pour de vrai, tout de go
Le grand saut ! »

                                                Jean Louis Aubert


     J’aime le repos, dit Dieu…
                                                                                                     André Beauchamp

Vous vous faites mourir à travailler.
Vous faites du sur-temps
pour prendre des vacances,
vous vous agitez,
vous ruinez vos santés.
Vous vous surmenez à travailler trente-cinq heures par semaine,
quand vos pères
tenaient mieux le coup
à soixante heures.

Vous vous dépensez tant pour un surplus d’argent et de confort.
Vous vous tuez pour des babioles.
Dites-moi donc ce qui vous prend !

Moi, j’aime le repos, dit Dieu.
Je n’aime pas le paresseux.
Je le trouve simplement égoïste car il vit aux dépens des autres.
Moi, j’aime le repos
Quand il vient après un grand effort
Et une tension forte de tout l’être.
J’aime les soirs tranquilles après les journées dures.
J’aime les dimanches épanouis après les six jours fébriles.
J’aime les vacances après les saisons d’ouvrage.
J’aime la retraite quand la carrière est terminée.
J’aime le sommeil de l’enfant épuisé par ses courses folles.
J’aime le repos, dit Dieu.
C’est ça qui refait les hommes.
Le travail, c’est leur devoir, leur défi.
Leur effort pour donner du pain et vaincre les obstacles.
Je bénis le travail.

Mais à vous voir si nerveux, si tendus,
je ne comprends pas toujours quelle mouche vous a piqués.
Vous oubliez de rire, d’aimer, de chanter.
Vous ne vous entendez plus à force de crier.
Arrêtez donc un peu. Prenez le temps de perdre votre temps.
Prenez le temps de prier.
Changez de rythme, changez de cœur.

J’aime le repos, dit Dieu.
Et au seuil du bel été, je vous le dis à l’oreille:
« Quand vous vous détendez
dans la paix du monde,
Je suis là près de vous
et je me repose avec vous ».

 

 


ET  CI DESSOUS D’AUTRES  PRIÈRES  ET  MÉDITATIONS


Prière de Sœur Emmanuelle pour tous les malades

« Ô Marie, reste au chevet de tous les malades du monde : ceux qui, à cette heure, ont perdu connaissance et vont mourir, ceux qui viennent de commencer leur agonie, ceux qui ont abandonné tout espoir de guérison, ceux qui crient et pleurent de douleur, ceux qui ne parviennent pas à se soigner faute d’argent.

Ô Marie, sois présente à ceux qui voudraient tant marcher et qui doivent rester immobiles : ceux qui devraient se coucher et que la misère force à travailler, ceux qui cherchent en vain, dans leur lit, une position moins douloureuse, ceux qui passent de longues nuits à ne pouvoir dormir.

Ô Marie, réconforte ceux que torturent les soucis d’une famille en détresse, ceux qui doivent renoncer à leurs plus chers projets, ceux qui ne croient pas à une vie meilleure, ceux qui se révoltent et maudissent Dieu, tous ceux qui ne savent pas que le Christ a souffert comme eux… et pour eux.

Ô Marie, aide-nous à rester, nous aussi, avec Toi, proches de tous, et dévoués à tous. Amen. »


                                      PRIÈRE  AU  PÈRE

Seigneur, Tu es toujours là…
Seigneur, quand j’ai frappé à ta porte
pour te dire ma douleur,
tu m’as ouvert et tu m’as écouté ;
tu étais là pour panser ma blessure.

Seigneur, quand, les yeux pleins de joie,
et le cœur en fête,
j’ai à nouveau frappé à ta porte,
pour te raconter mon bonheur,
tu étais encore là, tout fin prêt
à m’écouter et à partager ma joie.

Seigneur, quand, l’âme en peine
et le cœur chaviré,
je me suis présenté à toi
pour te dire mon péché,
tu m’as accueilli à bras et à cœur ouverts.
Tu as écouté ma misère et tu m’as pardonné.

Seigneur, tu es toujours là quand il le faut.
Toujours là quand on a besoin de toi.
Toujours là quand on est mal pris.
Toujours là quand ça va bien aussi.

Il suffit de frapper à la porte de ton cœur,
et tu réponds, toujours,
comme un père répond à son enfant,
comme un époux accueille son épouse,
comme un ami reçoit son ami.

Seigneur, tu es disponible toujours.
Il suffit de frapper à ta porte.
Tu es là, sur le seuil, pour nous accueillir.

Seigneur, fais que je ne craigne jamais
de te déranger.  Amen.
Auteur inconnu


Béni sois-tu, Seigneur, pour tes merveilles…

Béni sois-tu, Seigneur,
pour le matin triomphant
qu’annonce le concert innombrable des oiseaux,
pour la pluie qui claironne,
la joie d’un jour nouveau,
pour l’odeur du foin fraîchement coupé
et le bourdon
qui fait écho à la cloche de l’église.

Béni sois-tu, Seigneur,
pour le murmure de la source,
pour les montagnes roses et bleues,
et pour l’alouette
dont le vol se perd dans le firmament,
pour la chaude caresse du soleil,
pour les genêts éclatants,
et pour la lavande mauve,
pour la fourmi laborieuse
et pour l’abeille bourdonnante et affairée…
pour l’olivier qui scintille dans la gloire de midi…

Béni sois-tu, Seigneur,
pour la lumière tamisée du soir
qui pose comme un voile diaphane sur la montagne,
pour la brise fraîche et parfumée de la nuit,
pour le rossignol émerveillé.

Béni sois-tu, Seigneur,
pour tous les sourires du monde
que tu nous as façonnés avec art et tendresse
et que nous ne savons plus bien souvent contempler.
Pour l’allégresse du matin,
la splendeur de midi
et la douceur du soir.

Béni sois-tu, Seigneur.

                                                                                                                          Auteur inconnu


À   FORCE   DE    COLOMBE

 

La source qui jaillit témoigne de la mer,
La feuille dans le ciel témoigne des racines,
La graine au cœur du fruit témoigne de la fleur,
La sève de l’aubier témoigne du soleil.

Il y a plus en vous qu’en toutes les forêts :
Vous avez leur silence et leur monde secret.
Ne cherchez pas ailleurs ce que le cœur enferme :
Découvrez vos jardins, vos marais et vos îles.
Mais cherchez-les très loin, comme font les racines,
Très loin dans les régions nocturnes de vous-mêmes.

Que pour chaque douleur se lève une tendresse !
Qu’il y ait plus d’amour qu’il n’y a de misère,
Qu’il y ait plus de paix qu’il n’y a de colère ?
Et bien plus de bonté qu’il n’y a de détresse.

Didier Rimaud, À force de colombe

Quelques pistes pour intérioriser cet écrit spirituel :
D’abord…

 

 

            Pour terminer…


Prière d’après Saint Jean-Paul II pour les prêtres.

Seigneur Jésus Christ,

Bon pasteur de nos âmes, qui connais tes brebis

Et sais comment rejoindre le cœur de l’homme,

Ouvre l’esprit et le cœur des jeunes qui cherchent

Et attendent une parole de décision et de paix pour leur vie.

Fais-leur comprendre que c’est dans le mystère de ton Incarnation

Qu’ils trouveront la pleine lumière.

Réveille le courage de ceux qui savent où chercher la vérité

Mais craignent que ta demande ne soit trop exigeante.

Mets en mouvement l’âme de ces jeunes qui voudraient te suivre

Mais ne savent pas ensuite surmonter les incertitudes et les peurs

Et finissent par suivre d’autres voies

Et d’autres sentiers sans débouché.

Toi qui es la Parole du Père,

Parole qui crée et sauve,

Parole qui illumine et soutient les cœurs,

Triomphe par ton Esprit des résistances

Et des atermoiements des âmes indécises ;

Suscite chez ceux que tu appelles

Le courage de la réponse d’amour : « Me voici, envoie-moi ! »

Vierge Marie, jeune fille d’Israël,soutiens de ton amour maternel

Ces jeunes à qui le Père fait entendre sa Parole.

Soutiens ceux qui sont déjà consacrés.

Qu’ils répètent avec toi le oui d’un don de soi-même

Joyeux et irrévocable.

Amen.


             L’émerveillement
Auteur anonyme (orthodoxe)

Et si l’émerveillement était prière ?
Un papillon dans le vent : merveille.
Un coucher de soleil sur les lointaines collines : merveille.
Une nuit étoilée : merveille.
La mer s’effondrant sur la plage : merveille.
Le sourire du nouveau-né : merveille.
Ta présence remplit toute la création
Si mes yeux peuvent voir.

Chaque moment m’interpelle : regarde au-delà.
Au-delà du visible, à l’invisible,
Des connaissances, à l’inconnu,
Des créatures, à l’Incréé,
Du temps qui passe, à l’Éternel,
Du fini, à l’Infini.

Là, dans le vide du dépouillement complet,
Nu je me présente devant toi,
Toi qui m’as façonné à ton image,
De ta bonté et ton amour.
Je n’ai rien, je ne suis rien,
Qui n’est pas de toi :
Alors que puis-je t’offrir,
Quelle offrande est digne de toi ?

Oserai-je t’offrir mon émerveillement :
Que tu es, que tu es ce que tu es,
Que tu me vois, que tu m’aimes,
Que tu m’appelles à toi.
Ceci est ma prière, ô mon Seigneur,
Mon Dieu, mon Créateur, mon Tout.

Toi qui tiras toutes choses du néant et par ton Verbe les créas,
par ton Esprit tu les mènes à leur perfection :
Maître tout-puissant, rends-moi ferme en ton amour.


Une prière pour notre temps
Cecil Rajendra (Malaisie)

Là où des familles sont divisées par des crises internes
et où les enfants sont contraints à descendre dans ta rue pour lutter afin de survivre.
Là où plus de ressources sont dépensées en armes et en actes de destruction
et où moins d’attention est accordée à ta maladie et à ta faim.

Viens Esprit Saint,
Soigne nos blessures
Renouvelle toute la création !

Là où l’achat de biens matériels est devenu une obsession
et où la valeur de l’être humain se mesure sur ce qu’il possède,
Là où l’air, les arbres et tes océans sont assaillis par ta pollution
et où l’avidité aveugle et mercenaire menace notre environnement.

Viens Esprit Saint
Soigne nos blessures
Renouvelle toute la création !

Là où des pays sont divisés par les conflits et le racisme et où le sang d’innocents est répandu par des actes absurdes de terrorisme,
Là où des guerres de destruction réciproque opposent des nations entières
et où l’holocauste nucléaire apparaît sinistrement à notre horizon.

Viens Esprit Saint
Soigne nos blessures
Renouvelle toute la création !


Psaume 75

À toi, Dieu, nous rendons grâce en proclamant tes merveilles.

Père, nous tenons à te rendre grâce;
nous qui sommes attachés à toi,
nous avons besoin de parler de tes merveilles.

Tu nous as dit de te faire confiance
pour fixer le moment de tes interventions:

« Laissez-moi fixer la date d’un jugement
qui rétablira la justice sur la terre;

le monde est bouleversé et tous ses habitants,
laissez-moi remettre tout en ordre.

Je ferai baisser le ton aux gens qui parlent haut
et détromper les gens qui se croient forts.»

À notre tour, maintenant, de leur dire:
 » Cessez de vouloir nous écraser
et de croire que vous dominez sur Dieu.

Voici qu’il vous arrive de nulle part,
ni de l’orient, ni du couchant,
ni du désert, ni des montagnes;

mais il est là pour rendre son jugement
et mettre chaque personne à sa place,
soit en l’abaissant, soit en l’élevant. »

Le Père est là avec sa réserve d’amour;
il l’offre à tout le monde sans distinction:

les uns s’en remplissent le cœur,
d’autres ont peur de s’en nourrir.

Nous n’en finirions pas de commenter
les merveilles de sa présence,
de chanter ce Père de l’humanité,

lui qui purifie les cœurs longtemps rebelles
et remplit de joie les cœurs qui l’accueillent.

   


L’homme au cœur de la création

Psaume 8
Ô Seigneur, notre Père, tu es merveilleux ; cette terre que tu crées fait éclater ta gloire.

Ô Seigneur, notre Père, tu es merveilleux ;
cette terre que tu crées fait éclater ta gloire.

Même si tu es plus majestueux que ta création,
c’est sur la voix des petits enfants que tu comptes
pour confondre les gens qui refusent de t’aimer ;

c’est sur eux que tu t’appuies pour réduire au silence
les gens qui s’acharnent à nier que tu existes.

Quand je regarde ton ciel
avec le soleil, la lune et les étoiles dont tu l’as décoré,

je me demande comment tu peux t’intéresser encore
à un pauvre petit homme :
qu’y a-t-il en lui qui puisse t’intéresser ?
Et pourtant, tu en prends soin autant que des anges,
tu l’enveloppes de ta gloire et de ton honneur,

tu le fabriques à ton image,
tu lui confies le soin de ta création,

tu lui donnes pouvoir sur tous les animaux
domestiques ou sauvages,
ceux des airs et ceux des mers.

Tu mets tout à ses pieds.
Ô Seigneur, notre Père, tu es merveilleux ;
tout ce que tu fais éclate de puissance et d’amour.


   La prière des « cinq doigts »
                                                                                                Pape François 

Il y a vingt ans, Jorge Mario Bergoglio, évêque de Buenos Aires et actuel Pape François, a écrit une prière qui est devenue très populaire en Argentine. C’est une prière simple qui reflète, en fait, le caractère et le style du Saint–Père. Une prière « à portée de la main », une prière sur les doigts de la main, une prière universelle complète et riche, une prière pour les enfants comme pour les grands .

1- Le pouce est le doigt le plus proche de vous.
Donc, commencez par prier pour ceux qui vous sont les plus proches. Ils sont les personnes les plus susceptibles de revenir à vos mémoires. Prier pour les gens qui nous sont chers est un « doux devoir ».

2- Ensuite l’index qui montre la direction à suivre
Priez pour ceux qui enseignent, ceux qui s’occupent de l’éducation et des soins médicaux : pour les enseignants, les professeurs, les médecins et les prêtres, les catéchistes. Ils ont besoin de soutien et de sagesse afin qu’ils puissent montrer le droit chemin aux autres. Ne les oubliez pas dans vos prières.

3- Le doigt qui suit est le majeur, le plus long.
Il nous rappelle nos gouvernants. Priez pour le Président, pour les députés, pour les entrepreneurs et pour les administrateurs. Ce sont eux qui dirigent le destin de notre pays et sont chargés de guider l’opinion publique. Ils ont besoin de l’aide de Dieu.

4- Le quatrième doigt est l’annulaire.
Bien que cela puisse surprendre la plupart des gens, c’est notre doigt le plus faible, et tout professeur de piano peut le confirmer. Vous devez vous rappeler de prier pour les faibles, pour ceux qui ont beaucoup de problèmes à résoudre ou qui sont éprouvés par la maladie. Ils ont besoin de vos prières jour et nuit. Il n’y aura jamais trop de prières pour ces personnes. Nous sommes aussi invités à prier pour les mariages.

5- Et enfin, il y a notre petit doigt,
Le plus petit de tous les doigts, aussi petit que nous devons nous tenir devant Dieu et devant les autres. Comme le dit la Bible, « les derniers seront les premiers ». Le petit doigt est là pour vous rappeler que vous devez prier pour vous-même. Ce n’est que lorsque vous avez prié pour les quatre autres groupes, que vous pourrez le faire pour vous en toute confiance.


Et si je devenais un tournesol ?

Le tournesol me fascine ! Sa grosse fleur semble solide, bien droite, robuste et bien alignée avec ses semblables quand il pousse dans un champ, en pleine terre. Sa couleur jaune est pleine de joie.

Si le tournesol est solide, joli à regarder, il n’est pas pour autant rigide ou snob, au contraire… Il bouge, il tourne, comme son nom l’indique, vers le soleil auquel, d’ailleurs, il ressemble !

J’aime y voir une invitation à la prière, à me tourner tout au long du jour vers la lumière de Dieu. Cette fleur de l’été, présente un peu partout sur les bords de nos routes de vacances et nos chemins de randonnée, pourrait être un signal discret mais bien réel pour ne pas oublier, pendant les vacances, de penser à Dieu et de renouer avec une prière que l’on délaisse peut-être un peu durant l’année, ou que l’on dit mécaniquement .

                                           Sébastien ANTONI, assomptioniste


Toi qui es notre Bonheur…

Jules Beaulac
Seigneur, tu as mis en notre cœur un immense désir de bonheur :
tu veux que nous soyons heureux !
Regarde tout ce que nous faisons pour être heureux
et pour rendre les autres heureux.
Pourtant, bien souvent, trop souvent,
nous restons sur notre appétit de bonheur.

Enseigne-nous les vrais chemins de bonheur qui sont chemins d’Évangile :
fais de nous des artisans de paix, de douceur, de tendresse,
des affamés de toi, des défenseurs des droits des personnes, surtout des plus petits ;
transforme notre regard sur les choses, sur les gens, et sur toi.

Donne-nous un cœur de pauvre
c’est-à-dire un cœur qui attend tout de toi
au cœur de nos combats et de nos détresses.

Donne-nous de ne jamais nous séparer de toi,
toi qui es la source de notre joie,
toi qui es la fontaine de notre allégresse,
toi qui es notre Bonheur.
Amen.      Jules Beaulac


    Que je me voie dans la vérité
                                                        Psaume 7

Père, c’est sur toi que je compte
pour arriver à la vérité sur moi-même.

Des sentiments de culpabilité me harcèlent ;
ils me déchirent comme des griffes de lions
et je n’arrive pas à m’en débarrasser.

J’ai l’impression d’avoir commis les pires crimes,
d’avoir rendu le mal pour le mal,
d’avoir détruit les gens qui me traitaient injustement.

Si c’est vrai, Père,
que ma culpabilité me poursuive et me rattrape,

qu’elle m’écrase et brise ma paix
jusqu’à ce que je reconnaisse la vérité de mon mal

et que je m’en remette à ta miséricorde
avec un cœur de pauvre.

Mais si je n’ai pas fait le mal que je crains,
déracine la peur qui me vient d’une image faussée
de Toi et de moi.

Tu es un Père juste qui ne se plaît pas à condamner
mais qui savoure les dons que tu mets en moi.

Donne-moi de me voir comme tu me vois,
avec mes valeurs et mes limites,

de m’aimer comme tu m’aimes,
sans dureté et sans mollesse.

Même si tu es toujours là, Père, pour me protéger,
mes culpabilités reviendront encore me faire mal.

Elles me darderont au cœur comme des épées ;
elles chercheront à m’assécher comme un feu ;
elles voudront m’angoisser comme la mort.

Je t’en supplie : retourne ces peurs en grâces ;
fais qu’elles m’amènent à plus de confiance en Toi,

qu’elles effacent en moi la sévérité de ton visage,
qu’elles me révèlent chaque jour
combien je suis précieux à tes yeux.

Père, donne-moi de m’émerveiller devant toi
et mon cœur voudra chanter ta présence.


           Le Seigneur est avec nous
Psaume 46

Notre espérance et notre force, c’est Dieu :
il est avec nous face à tous les périls.

Nous n’avons aucune raison de craindre,
quoiqu’il puisse nous arriver :

le monde peut trembler,
les montagnes s’enfoncer dans les mers,

les eaux mugir et bouillonner
et leurs vagues gruger les montagnes !

R/ Nous savons que le Père est avec nous:
il est toujours là, avec notre Sauveur.

De l’eau, il a fait le signe de notre salut ;
elle change nos cœurs en demeure du Père ;

elle plonge notre vie dans la force du Sauveur,
nous rend capables d’affronter tous les matins.

Les forces du mal peuvent mugir,
elles peuvent nous attaquer en rangs serrés :

le Sauveur met en nous sa puissance
pour lutter contre elles et les anéantir.

R/ Nous savons que le Père est avec nous :
il est toujours là, avec notre Sauveur.

Arrêtez-vous pour voir cette présence de Dieu
au-delà des apparences :

partout, il change en défaites les succès du mal,
il rend inefficaces ses meilleures armes.

« C’est assez de détruire: Dieu c’est moi,
je suis la source de la Vie dans l’univers ! »

R/ Nous savons que le Père est avec nous :
il est toujours là, avec notre Sauveur.


Méditation de Jean Debruynne ( prêtre de la Mission de France)

Si tes enfants ne veulent pas aller à la messe de Noël, ne dis pas : « Ils n’ont plus la foi ! », dis seulement « Ils ne vont pas à la messe ». Car qui t’a chargé de déterminer la mesure et le degré de la foi des uns et des autres ?

N’oublie jamais l’Évangile, car c’est devant cette païenne de Cananéenne ou cet idolâtre de centurion romain que Jésus ne peut s’empêcher de s’exclamer de joie : « Jamais je n’ai vu une pareille foi en Israël ! »

Si ta fille vit avec un copain sans être mariée, ne dis pas: « Elle vit dans le péché ! », dis: « Ma fille vit avec un ami ». Car est-ce toi que Dieu a désigné pour organiser le jugement dernier?

Si tes petits-enfants ne sont pas baptisés ou ne vont pas au catéchisme, ne clame pas à qui veut l’entendre: « Ils ont rejeté l’Église et les sacrements… ». Que sais-tu des rendez-vous secrets que Dieu peut avoir avec tes petits-enfants ? Ces surprises bouleversantes dont nul ne connaît ni le jour ni l’heure ? Sais-tu qu’il n’y a jamais eu autant de baptême d’adultes qu’en ces temps-ci ?
Accepte que la foi de tes petits-enfants ne soit pas qu’en tes seules mains, et ne dépende pas que de toi.

Mais c’est parce que je sais que tu souffres de tout cela et que tu risques bien d’en avoir encore plus mal au cour des réunions de famille qui s’annoncent que je voudrais éclairer ton regard d’une étoile.

Devenir capable de regarder l’autre comme un enfant de Dieu et non plus comme un non-pratiquant, le voir avec la tendresse même de Dieu, écouter l’autre comme quelqu’un à aimer et non comme un présumé-coupable, c’est le signe le plus concret que Noël est bien arrivé et que c’est bien vrai que Dieu s’est fait homme.


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